Florémont – Une femme se fait tirer dessus et prend 4 plombs dans le dos

Ce matin vers 1h30, une femme de 48 ans promène son chien dans son lotissement. Elle entend une détonation et sens un impact au niveau du dos. et elle s’effondre. Un homme du même lotissement  l’a prise pour cible et a tiré sur elle avec un fusil à plombs.

Blessée, mais pas trop grièvement, elle se relève, a le temps d’identifier son agresseur  avant de se réfugier, complètement traumatisée, chez une personne qu’elle connait et qui habite à quelques rues du lieu de l’agression.

Nouvellement arrivée au village

C’est cette voisine qui alerte la gendarmerie. Hospitalisée le temps de se faire retirer les 4 plombs, qui laissent une blessure superficielle et n’ont heureusement touché aucun organe vital, elle va déposer plainte. La victime est nouvellement arrivée dans le village. Cette agression ne semble donc pas être un règlement de comptes.

Récidiviste condamné pour violences

« Nous avons vite situé les lieux et identifié l’agresseur », explique le colonel. L’homme est connu des services de gendarmerie. Il a déjà été condamné à 20 ans de réclusion pour meurtres et plusieurs autres fois pour des faits de violence avec arme.

Interpellation par le GI2G

Ne voulant prendre aucun risque, la compagnie a fait appel au Peloton d’intervention interrégional de la gendarmerie de Dijon. Vers 12h10, un appel est lancé à l’homme pour lui demander de sortir sans armes. Il était chez lui avec sa mère et sa soeur. Comprenant qu’il ne pourrait pas y échapper, il se rend. Il est interpellé sans violence. Les gendarmes trouvent diverses armes à son domicile.

Pourquoi ?

Il est placé en garde à vue depuis 13h et les enquêteurs cherchent à en savoir plus. Ils voudraient au moins comprendre sa motivation. Apparemment, il se plaignait du bruit, mais le chien ne semble pas avoir aboyé. Le parquet a demandé un examen psychiatrique.

Comparution immédiate ou complément d’enquête

Si les faits s »avèrent suffisamment signifiants pour lui attribuer l’agression, il devra répondre de ses actes en comparution immédiate, sinon le parquet ouvrira une demande d’information judiciaire pour renforcer les preuves.

 

 

 

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