Le Collectif appelle au soutien des Sans papier demain !

Le Collectif est reçu demain en préfecture pour parler des problèmes que rencontrent les Sans papiers. Le collectif appelle au soutien des sans papiers demain à 9h devant la préfecture d’Épinal.

Sans papiers, les migrants n’ont pas le droit au travail ni au logement et n’existe pas administrativement.  Une vraie complication !

Pas le droit de travailler

Le demandeur d’asile se voit délivrer dans le meilleur des cas, un récépissé qui « n’autorise pas son titulaire à travailler » durant toute la durée de la procédure (cela peut durer des années !) Le demandeur d’asile, dont le dossier OFPRA, n’a pas été traité dans le délai d’un an, doit bénéficier d’une autorisation de travail qu’on refuse de lui accorder. Des pères et mères de famille ne supportent pas d’être maintenus dans l’oisiveté, expriment leur honte et leur découragement devant une situation qui s’éternise.

Obligés de quitter le territoire…

« Ce 3 septembre, un couple avec un enfant scolarisé, présent depuis 6 ans ½ en France et régularisé pour raison médicale, s’est vu notifier une obligation de quitter le territoire français dans le délai d’un mois, au motif que Monsieur et Madame « occupent toujours à ce jour un hébergement d’urgence, attestant ainsi leur volonté de ne pas se prendre en charge » , rapporte Jean-Louis Didelot du Collectif Sans papiers.

Pas dans les critères d’urgence, c’est la rue !

Que dire de tous ceux qui sont à la rue parce qu’ils ne répondent pas aux critères d’hébergement d’urgence édictés par la préfecture (enfants de moins de 12 ans, femmes enceintes, situations sanitaires à risque) ? et Jean-Louis Didelot énumère des cas toujours plus incohérents. C’est pour tenter d’éclaircir ces aberrations qu’il rencontre le préfet demain.

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