Épinal – Jouer les Tarzan au Spinaparc !

Avec l’été, la forêt offre une atmosphère relaxante de bien-être. Mais se balader sur les chemins tracés n’est pas assez exaltant. Vous avez envie de sensations émoustillantes, de vous faire un peu peur pour dépasser vos limites, d’avoir le frisson de l’audace, Spinaparc, c’est tout ça !

A l’arrivée, il faut s’équiper d’un baudrier, de 2 longes avec des mousquetons marqués rouge et une poulie marquée bleue. Ça sent l’extrême ! Obligatoire également le casque, on ne transige pas avec la sécurité. Et puis vous choisissez vos parcours, petits aventuriers, découverte ou adultes qui vous ouvrent jusqu’au circuit super noir.

Tests au sol

Petit briefing pour vous montrer le maniement des mousquetons et de la poulie, un petit test et c’est parti ! Au début, le maniement des mousquetons, toujours au moins un sur le câble, vous « gave » un peu … il n’y a que peu de hauteur. en fin de parcours, vous finissez par les apprécier, c’est plus sécurit, même si vous êtes un peu casse-cou !

L’équilibre à tout va !

C’est parti, danse sur les câbles, ça bouge, c’est sympa ! Vous cherchez l’équilibre. Votre corps prend la direction et joue avec la pesanteur. pas grave, vous êtes retenus par 2 longes. Mieux vaut ne pas trop tester la chute car remonter sur le câble n’est pas aisé, une fois pendu dans le vide.

A fond l’émotion

Si vous suivez les consignes, de la plateforme, vous amusez des postures de celui qui affronte le vide et les épreuves. Les mimiques sont réjouissantes, les petits cris de surprise ou de peur jaillissent de temps en temps. Les Tarzans vivent tout à fond !

Mieux vaut rester humble

Ponts de singe, filets, rondins, câbles simples ou doubles, les traversées sont variées. Vous lancez, mais les rondins s’écartent, s’acharnant à vous placer en grand écart, vous tâtonnez pour les stabiliser. Une fois, la technique adoptée, vous glissez les pieds habilement, fier, et vous maîtrisez le monde … jusqu’à l’arrivée, où le déséquilibre vous rappelle qu’il faut rester modeste !

Adrénaline !

Pour parfaire les sensations, vous alternerez avec de multiples tyroliennes. Ça semble simple, il n’y a qu’à se laisser glisser. Oui mais il faut se lancer dans le vide avec un petit coup au coeur quand l’adrénaline vous submerge et si vous loupez la corde ou le filet à l’arrivée, vous êtes bon pour repartir jusqu’au milieu. Pas de panique, l’animateur viendra à votre secours si vous ne parvenez pas à regagner la plateforme. Il vous hâlera avec une corde jusqu’au point d’arrivée.

Attaquer la falaise

Il faudra bien que vous en loupiez au moins un ! Et vous aurez aussi quelques tunnels dans lequel vous glisser et progresser sur les genoux, sans relever la tête. Après 1h30 à vous balader hardiment d’arbres en arbres, de plus en plus haut, vous terminerez par la falaise. Vous vous hisserez tranquillement jusqu’à une trentaine de mètres. » Bien vachés », vous progresserez sur des échelons vers le sommet. De quoi vous procurer quelques frissons et sensations intenses !

Fin de parcours coulissante

Pour conclure, une série de tyroliennes, mais à ce stade, vous êtes rodés et c’est juste le moyen le plus cool pour rejoindre l’entrée rapidement, les bras et les jambes un peu vacillants, mais avec l’impression d’avoir vécu une aventure agréable et à rebondissements.

http://www.epinal.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=303:spinaparc&Itemid=1237

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page