Fin des défis, les talents sont sortis du bois !

Ils étaient 51 étudiants embarqués dans les affres dans les affres de la création collective pendant 8 jours et 7 nuits. Ils ont bien phosphoré. Ils se sont heurtés aux réalités techniques de la construction, puis aux limites de temps. Un vécu qu’ils n’auront plus nulle part ailleurs !

Venus de France, d’Espagne, de Suisse, de Belgique, de République Tchèque, du Quebec, du Chili, d’Allemagne et du Brésil, ces 10 équipes de 5 ont dû accorder leurs violons pour atteindre l’objectif.

Symbiose pour la conception

Ils se sont pris au jeu, ont dessiné, imaginé, projeté la Foligneuse qui leur parlait le plus. Ensemble 24h sur 24h, ils ont dû cogiter, faire des concessions, mettre de coté leur amour propre pour l’intérêt collectif. S’il est vrai qu’il y a toujours plus d’idées dans 5 têtes que dans une, pour la réalisation, l’approche est moins évidente !

Une école de vie

Marie-Claude Ploudre venue du Québec en observatrice, pour observer le processus de création, en témoigne. Pas le même rythme, pas la même culture, pas la même langue, pas la même résistance au stress, il y a  beaucoup à concilier. C’est une formidable école de vie.

Des équipes qui s’entraident

« Au début, j’ai circulé sur les différents groupes, puis je me suis concentrée sur 2, raconte-t-elle.La dynamique était différente dans les 2 équipes. Les différences culturelles ont joué. Pour la conception, il y avait une bonne symbiose, mais au fur et à mesure de l’avancée, il y avait parfois des tensions.  Mais c’est intéressant de voir que les équipes s’entraidaient entre elles. »

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