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Larmes du rire – D’Arsène Folazur à la Chanson bifluorée, du loufoque à gogo !

Samedi, aux Larmes du rire, une seule soirée mais 2 spectacles tous plus loufoques les uns que les autres ! De quoi repartir avec la pêche, mais pas la sèche si vous avez retenu tous les bons mots !

Pour trouver Morphée, Dominique Gras, cet Arsène Folazur morfle ! Il s’emmêle les pinceaux, jongle avec les mots, se place au début du cercle si vieux (euh vicieux) pour conter des aventures sans queue ni tête, mais qui ont bon dos !

Contorsionniste … de mots

Comment dormir sur ses 2 oreilles à moins d’être contorsionniste ? Mais Arsène contorsionne les mots, il en fait du caoutchouc et vous renvoie la balle. Il a des pensées prépuce au sommeil, décalotte les défauts pour en faire des qualités, mais quand il est ému c’est le sac à strophes (catastrophe) !

Il débite plus vite que son ombre

Il cafouille, fait d’un chapeau, un chameau convaincant qui déblatère sur l’air de Laurence d’Arabie. Mais pas question de prêcher dans le désert, ni de lui laisser le merdier mot ! L’aveu devient un navet, mais sa parole n’a pas désapé sa pensée … Pas de répit, Arsène Folazur débite plus vite que son ombre. Les mots chahutent, crapahutent, titillent nos neurones et font naître des images loufoques d’une cuvée millésimée.

Grand casting bifluoré

Une entrée en matière qui place la barre haute pour Chanson Plus bifluorée qui prend la suite. Mais même pas peur avec leur dernière création burlesque, le grand casting. Ils sont fous, Ils ont de la voix, du souffle et de l’audace ! Les 3 compères s’amusent comme des fous à parodier les émissions de télé. A coups d’accents mémorables, ils croquent leurs personnages, tous plus délirants les uns que les autres. Il y a de la folie dans l’air et des jeux de mots !

Baroque, slam ou polyphonies

Avec les candidats, on fait le tour de la terre ! On a Charles Igorg Profonde qui ne jure que par l’ut russe et Rudy Scount qui nous tympanise Grosse chignole de mes amours, Lucas Stafiore, la star Coco Kosy qui rappe l’histoire de Carla Kiki devant Carlo Bruno, un orchestre de bal corrézien, un ténor intergalactique de Star Wars, un crooner écolo et même un clone de Claude François ! Ils y mettent du folklore, du baroque jusqu’aux polyphonies corses qu’ils interprètent à 3 !

Ils envoient la pêche !

Ça déménage ! Il y a du rythme, des chorégraphies, de la mise en scène et des jeux de lumière, ça pète la forme et ça fait du bien ! Des mimiques, des roulements de z’yeux, sans oublier la pub « Avoir du Sopalin » !  Ça booste de l’énergie à revendre, c’est déjanté et contagieux, mais l’air de rien, à travers la folie, il y a du grand art !

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