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Rambervillers – 260 personnes pour un hommage à Laura …

Suite au drame qui a été fatal à Laura Randour tuée par balle, alors qu’elle avait tout juste 18 ans, une marche blanche a rassemblé sa famille, ses amis et les gens qui la connaissaient pour un dernier hommage. 260 personnes étaient présentes pour Laura.

Le choc d’abord, puis un monde qui s’écroule, une chape de plomb qui vous enserre, un coup de poignard chaque matin en vous levant, Laura n’est plus là !

260 personnes pour Laura

Elle a été arrachée à sa famille, à ses proches, à ses amis, brutalement sans que rien ne permette de s’y préparer.  Culpabilité, colère désarroi, souffrance … Aujourd’hui, 260 personnes ont partagé cette marche pour Laura, à se remémorer en silence les moments marquants, une expression, une phrase qu’elle avait prononcée.

Lever les yeux

« Quand le désespoir nous envahit, il ne reste plus qu’à lever les yeux … « .  Le prêtre qui accompagne la famille lit la prière de Saint-François d’Assise. Là où il y a de la haine, que je mette de l’amour … mais pour Laura, il y avait de l’amour.

De la présence

Camille, Marine, Benjamin, … , ses amis de classe se la rappellent pleine de vie qui aimait par dessus tout passer de bons moments avec ses amis et ses proches. Ils la connaissaient depuis le début de leur scolarité ou depuis le lycée pour d’autres, mais pour eux, elle avait de la présence, « très discrète, légèrement introvertie, mais toujours là quand on avait besoin d’elle, toujours prête à donner un coup de main si c’était dans ses cordes« .

Elle s’accrochait pour parvenir à son but

Elle adorait faire des selfies pour des souvenirs, pour partager ce vécu avec d’autres. « On parlait de tout et de rien comme des jeunes … » « Laura voulait s’en sortir, même si elle rencontrait des difficultés, elle se battait pour y arriver. Elle faisait abstraction de ec que les gens pensaient d’elle et elle suivait son but. Mais elle avait du mal avec les études. Pourtant, elle avait décroché son Bac pro. Elle s’était accrochée et elle voulait travailler parce que là, elle était dans son élément dans l’action »

Discuter de tout et de rien

Elle voulait faire quelque chose de sa vie ! Elle revenait du lycée avec une amie et elles discutaient de tout et de rien, de sa famille, de ce qu’elle allait faire, de son compagnon qui viendrait la chercher… Elle aimait ces trajets partagés. Elle riait facilement.

L’amour change la perception

« Tout le monde pensait qu’elle se mettait en danger dans cette relation, mais elle était amoureuse et elle ne voyait pas les choses de la même façon.  Les moments fusionnels lui faisaient oublier tout le reste ».  « Tous les lundis, son compagnon l’amenait au bus et il venait la chercher certains soirs. Il savait être attentionné ». « Une étoile filante » comme disait une proche, trop vite arrachée à ses proches et qui reste aujourd’hui dans les souvenirs qui s’imposent.

dans les souvenirs.

 

B.Boulay

Journaliste, c'est mon job ! J'aime les rencontres qu'il suscite, la diversité des milieux où il nous mène, les enjeux qu'il explore. J'apprécie le jeu de fil de fériste de l'éthique, qui parfois nous complique bien la vie... Après plus de 15 ans d’actualités locales, ACTU 88 est né. L’essentiel en toute simplicité. ACTU 88, c’est un journal indépendant, une aventure, un regard. C’est l’histoire d’hommes et de femmes qui donnent du sens à des projets. C’est la vie d’un territoire face aux enjeux de l’avenir. Faites-en un favori et contactez-moi ! ACTU 88 sera ce que vous en ferez ...

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