Sandrine Lacreuse : « On peut tout apaiser avec la Sophrologie »

Sandrine Lacreuse a fait sienne la devise de Socrate : Connais-toi toi-même ! Sophrologue certifiée, elle vous propose de trouver en vous la clé de vos souffrances. « La sophrologie est un outil efficace pour retrouver l’équilibre, assure-t-elle. C’est une science de l’harmonie et de la conscience ».

Ce soir, c’est une séance collective. « Nous allons rechercher l’équilibre en positivant ce qui est négatif, explique Sandrine. La sophro, on adhère ou pas, vous allez tout de suite vous en rendre compte. Ce soir, on va faire une séance dynamique pour faire sortir ce qui vous fait souffrir, ce qui vous bloque ».

Visualiser le négatif et l’extérioriser

Chaque participante focalise le négatif qu’elle a accumulé et « le jette dans le volcan » par un mouvement virulent du corps. Pour les unes, ce sera la colère, l’impression d’être le « bon petit soldat », la révolte. Pour d’autres, c’est plutôt la rancune. Le verbaliser aide à matérialiser le négatif. Chacune combat par la pensée ce qui l’étouffe et le corps accompagne le mouvement. C’est un temps de délassement du corps, qui prépare la phase de relaxation qui permet de travailler plus profondément.

Retrouver les sensations positives du corps

Sandrine crée alors le contexte de détente et suggère des images, des perceptions, des sensations, des émotions. « La sophrologie part du principe que chacun a en soi les ressources pour effectuer les changements positifs nécessaires à son bien-être. Elle allie un travail de respiration, de décontraction, de concentration et de visualisation mentale et dynamique corporelle », explique-t-elle. 

Rétablir l’harmonie entre le corps et l’esprit

C’est en 1960 que le professeur Alfonso Caycedo, neuropsychiatre espagnol,  crée la sophrologie (du grec Sos : harmonie, Phren : esprit, et Logos : étude), une science qui mêle des pratiques orientales ancestrales (méditation, yoga…) et de recherches scientifiques occidentales (neurosciences, phénoménologie…). Il se heurtait aux traumatismes de l’après guerre et cherchait comment rétablir l’harmonie entre le corps et l’esprit.

On peut tout apaiser avec la sophrologie

Sandrine Lacreuse est enthousiaste. Elle y est venue comme beaucoup, après des accidents de vie. « J’étais devenue une marmite qui menaçait d’exploser », raconte-t-elle. Une amie lui fait découvrir une séance. « Je me suis tout de suite sentie mieux ». Après un congé parental, elle éprouve l’envie de changer de vie. Elle saisit l’opportunité et suit une formation. « On peut tout apaiser avec la sophrologie, poursuit-elle. Il y a une méthode pour chaque problème ou douleur, et c’est ce qui me plait ».

Combattre les souffrances et les peurs

La course effrénée de la vie moderne, l’exigence de toujours plus de performances nous obligent à ne jamais nous arrêter, à penser à tout …  et nous nous perdons. Le désaccord entre nos réponses sociales et nos désirs profonds créent la souffrance. « Les gens viennent parce qu’ils sont malheureux et qu’ils veulent que ça change », confirme Sandrine, qui parle de souffrances accrues en 8 mois de temps.

6 séances pour maitriser les techniques

La sophrologie apporte une réponse pour gérer le stress, les phobies, pour retrouver le sommeil, pour contrer la dépression, le Burn out, la colère, ou tous les maux du siècle, mais aussi pour préparer des examens, le permis ou des compétitions,… Le chiffre clé est 6 séances, pour maîtriser les techniques et gérer soi-même ses émotions. « Je suis contente d’avoir exploré différentes techniques et de pouvoir m’adapter aux personnes. Tout ne réagit pas pareil », constate-t-elle.

Les hommes aussi

Elle propose des séances collectives ou individuelles. Elles peuvent aussi correspondre à des enfants à partir de 4 ans. Sandrine travaille ses textes avec des mots adaptés aux situations, des mots qui vont vous parler à vous. Et la respiration est au coeur de la séance. En oxygénant le cerveau, elle libère les énergies.  Les femmes sont plus nombreuses à adhérer (75%), mais la sophrologie convainc aussi des hommes. « Ils prennent soin d’eux, mais ils sont plus cartésiens. Il faut qu’ils comprennent tout de suite ce qui est suggéré et ils s’expriment moins sur ce qu’ils ressentent », observe la praticienne.

Avec les enfants

Un exemple ? « Pour accompagner un sportif vers la victoire, il faut qu’il en ait la volonté et les capacités. Je l’aide à définir quelle type de victoire il veut et à visualiser chaque étape du lever au coucher dans les détails, ou à préciser le geste si c’est un blocage technique« . Sandrine peut aussi aider les enfants qui subissent le stress de rythmes scolaires inadaptés. Elle a d’ailleurs fait une proposition pour travailler avec les enfants dans le cadre des nouvelles activités périscolaires sur la communauté de communes de Rambervillers.

Je veux des résultats !

« J’assure toujours le suivi par l’envoi d’un mail si je n’ai plus de nouvelles, ajoute-t-elle. J’ai besoin de savoir si les objectifs sont atteints. Ça se passe dans la tête, mais ce n’est pas de l’hypnose. Si la personne ne veut pas, elle va penser à autre chose ou bloquer les images, il ne se passera rien ! Moi, je veux des résultats. Il arrive parfois que l’objectif ne soit pas atteint, par exemple un sportif qui n’arrive que 4e alors qu’il voulait la victoire, mais jusqu’à maintenant, les personnes sont toutes satisfaites de leurs performances ».

Prendre soin de soi

Avec la sophrologie, elle répond au mal-être de nos temps modernes. « Il est très important que les gens prennent soin d’eux, qu’ils prennent du temps pour eux et qu’ils demandent de l’aide quand ça ne va pas. L’isolement, ça ne sert à rien ! », conclut-elle. Elle recommande de vivre dans le présent, d’être dans l’action en se disant que tout problème a sa solution ! Prendre conscience de soi, c’est se reconnecter au monde.

Sandrine Lacreuse – Salle, 46 rue de la Moselle à Golbey. 06 50 27 36 40 – sophro.sandrine@free.fr

http://www.lacreuse-sophrologue.fr/pages/je-me-presente.html

 

 

 

 

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