Rues & cies – 22 sportifs vosgiens pour une performance insolite …

22 sportifs vosgiens (judo, escalade, lutte, freerun, parcours, danse) ont relevé le challenge ! Ils s’entraîneront tous les soirs pour créer un spectacle déambulatoire sous la direction artistique d’Esther Steinkogler, assistante de Willi Dorner, un chorégraphe autrichien. Après avoir été interprété à Moscou, Munich, Buenos Aire, … aux 4 coins de la terre, il se jouera à Épinal  ce week-end !

« L’aventure a commencé, quand j’ai repensé à ce spectacle sidérant que j’avais vu il y a 3 ans. C’est une déambulation, qui revisite l’architecture de la ville qu’on ne regarde plus à force de la voir », explique Isabelle Sartori, directrice du Festival Rues & Cies. Mais ce spectacle se créée avec des sportifs et danseurs amateurs locaux.

L’ASO en est !

Après un tour d’horizon des associations, ça répond positivement ! L’ASO ( Ambition Spinalienne Omnisports ) entre en scène. Saisissant cette nouvelle occasion de rapprocher culture et sport, il fournira les moyens. Et déjà pour commencer un tee-shirt blanc d’entrainement et un fluo pour le spectacle.

Habiter l’espace avec des corps colorés

L’objectif, créer en une semaine une chorégraphie urbaine, qui s’appuie sur l’architecture et l’habite avec des corps multicolores, sculptures éphémères et vivantes qui obligent le spectateur à voir sa ville autrement. Il y a du boulot, parce que les performers démarraient ce soir et ils n’ont qu’une semaine pour mettre en place une création de niveau professionnel. Même s’ils piétinaient, pressés de se lancer, il y a des exigences techniques !

Voir l’architecture autrement !

« Il y a des similitudes avec le jeu de cache cache, explique Esther. On crée des sculptures humaines, on remplit les espaces avec les corps« , tête en bas, tête bêche, en équilibre, empilés, on en a la tête toute retournée ! « Parce qu’à force de traverser ces espaces, on ne les regarde plus. Le spectateur va redécouvrir, la hauteur, l’inclinaison, les limites … La déambulation créée des émotions qui poseront la question de l’impact de l’architecture sur nous ».

Faire bouger les lignes

L’intérêt sera aussi de voir réagir les gens dans la rue, étonnés, amusés, interrogateurs, quand les danseurs s’installent de manière insolite et repartent aussi rapidement. Un souffle de folie et d’humour pour bousculer, toucher, faire bouger les lignes. Bodies in Urban Spaces series … « Il y a beaucoup de fierté à produire un spectacle de qualité ! ». Stéphane Viry, président de l’ASO y croit ! Le décompte a commencé.

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